Notre vision citoyenne

Nous défendons des valeurs d’égalité et de solidarité, et appelons chacun à participer activement au débat public.
Retrouvez notre programme complet en cliquant ci-dessous !

Je suis candidat à la mairie de Saint-Maur pour fédérer les énergies inexploitées de notre ville, pour imaginer son avenir avec vous, pour porter à sa tête une exigence de démocratie municipale, de justice sociale, de dynamisme économique et culturel, d’exemplarité en matière d’écologie, d’éthique et de solidarité.

Imagine Saint-Maur : Liste La France Insoumise et Citoyenne

Qui sommes-nous ?


Nos professions : Nous sommes ingénieurs (environnement et urbanisme, informatique, IA), économistes, professionnels du droit (avocat, juriste), professionnels des arts et de la culture (professeurs de musique, auteur et artiste du spectacle vivant, metteuse en scène, chargé de mission secteur muséal, journaliste), professionnels de la santé (chirurgien, kinésithérapeute, spécialiste de la gestion de la santé), dirigeants et cadres (management, comptabilité, commerce, logistique, informatique, immobilier, bâtiment), professeurs des écoles (du primaire et du secondaire), professeurs agrégés et universitaires, chercheurs, étudiants, ATSEM, conducteur de métro, jardinier, technicien supérieur de l’aviation civile, bagagiste d’hôtel, ou encore mère de famille.

Nos combats : Nous sommes impliqués dans  la protection de l’environnement et de la biodiversité, la cause animaliste, la défense des locataires, le syndicalisme, les associations de parents d’élèves, les luttes féministes et LGBT, nous agissons contre le racisme, contre les discriminations validistes, pour l’accès au sport et à la culture pour tous, pour les droits des Ultramarins.
Notre diversité sera un atout pour la gestion de la commune et le bien-être de ses habitants.

Mehdi kouki

Ingénieur en Intelligence Artificielle et en Finance de Marché. Il travaille dans les secteurs des banques et des marchés de l’Energie.
Association des parents d’élèves et militant CGT.

SAFIA AMGHAR

Safia Amghar, enseignante en économie en Lycée, est maman de deux adolescents.
Depuis 10 ans elle est pleinement engagée avec les parents d’élèves pour défendre une École de qualité et au service de tous les enfants.

irénée regnauld

Irénée Régnauld est chercheur, spécialiste des questions numériques et de politiques spatiales et auteurs de plusieurs ouvrages sur ces questions.

– Notre programme pour Saint-Maur-des-Fossés –


Pour en finir avec la  gestion budgétaire désastreuse  de la Ville & Logement : redevenir une ville pour tous 


Avec plus de 200 millions d’euros de dette , la ville de Saint-Maur est l’une des plus endettées du Val-de-Marne et vit au bord de la rupture financière.
Chaque année, près de 25 millions sont consacrés au remboursement de cette dette qui n’arrivera à échéance qu’en 2053.

Plutôt que de restructurer cette dette, la municipalité a refusé d’appliquer la loi
SRU
(qui impose 25 % de logements sociaux dans la ville) et de signer ses contrats
de mixité sociale, accumulant 55 millions d’euros d’amendes supplémentaires.
Ce refus du logement social s’est doublé d’un choix assumé :
VENDRE SAINT-MAUR aux promoteurs pour toucher les droits de mutation.

Millions d’euros de dette
de foyers éligibles à
un logement social
De logements sociaux
D’attente pour obtenir un logement social
Millions d’euros d’amende pour non respect du SRU

Notre réponse sur le logement et la dette


Notre première priorité est de renouer le dialogue avec l’État et de mettre en œuvre un véritable plan de mixité sociale, afin d’épargner à la commune des millions d’euros d’amendes inutiles.

Nous voulons bâtir une véritable politique du logement qui réponde aux besoins de la population et permette aux Saint-Mauriens de vivre et de travailler dans leur ville.

Notre priorité est simple : faire du droit au logement une réalité pour toutes et tous, plutôt qu’une source de profits pour quelques-uns.

Quelques-unes de nos propositions

Nous réouvrirons des négociations avec les banques créancières et l’État pour restructurer la dette de Saint-Maur.

Nous mettrons en place un plan de mixité sociale qui sera respecté, et mettrons fin aux amendes pour non-respect de la loi SRU.

Nous permettrons aux jeunes et aux salariés de Saint-Maur de rester dans leur commune grâce à une offre adaptée de logements accessibles.

Nous soustrairons le foncier communal aux appétits des promoteurs et construirons démocratiquement, avec les habitants, un véritable plan d’avenir.

Pour une école publique et juste

Des malfaçons jamais corrigées depuis des années

Des bâtiments qui se dégradent, des réparations qui n’arrivent pas, des écoles qui vieillissent sans plan sérieux de rénovation.

Jusqu’à 40°C dans les classes en juin

Sans ventilateurs. Sans protections solaires.
Des salles invivables dès les premières chaleurs.

Une carte scolaire qui accentue les inégalités

Des classes surchargées dans certains quartiers, pendant que d’autres écoles sont sous-utilisées.

Des décisions prises sans écouter les parents ni les équipes éducatives

Des réorganisations imposées, sans concertation réelle.

Notre réponse sur l’école publique


À Saint-Maur,  de nombreuses  écoles publiques sont laissées à l’ABANDON.
Certaines subissent depuis des années des malfaçons jamais corrigées. La carte scolaire accentue les inégalités entre établissements, avec des classes surchargées dans certains quartiers, tandis que des regroupements d’écoles ont été imposés malgré l’opposition des familles et des enseignants.

Pire encore, nos enfants étudient dans des salles non adaptées aux canicules : sans ventilateurs ni protections suffisantes, les classes deviennent invivables dès les premières chaleurs.

Dans certaines classes, la température a atteint 40° en juin dernier ! Cette situation est anormale et ne peut plus durer : il est urgent de mettre fin à une politique qui sacrifie l’école publique et met en danger nos enfants.

Quelques-unes de nos propositions

Nous ferons de la rénovation thermique des bâtiments une priorité. Plus largement, nous équiperons les écoles primaires du matériel nécessaire aux bonnes conditions de travail (micro-ondes, ventilateurs, rideaux, petits aménagements, etc.), autant de besoins déjà bien identifiés par les représentants de parents d’élèves.

Nous étendrons et renforcerons l’accueil périscolaire, avec du personnel mieux formé et rémunéré, pour accompagner les élèves, pour l’aide aux devoirs.

L’école de la République joue un rôle central dans la construction de la citoyenneté. La municipalité doit y consacrer tous ses efforts : elle doit appliquer strictement la loi pour les subventions de fonctionnement aux établissements privés sous contrat et refuser tout financement du privé au-delà des seuils légaux. Il en va de même pour les associations confessionnelles (respect du principe de laïcité).

Nous créerons une commission municipale pour définir les besoins en activités après la classe et pendant les vacances.

Pour des mobilités apaisées et sécurisées 

Des quartiers mal desservis

Toutes les gares du RER sont situées au nord et à l’est.
Les habitants de La Pie, des Mûriers et d’Adamville sont contraints d’utiliser leur voiture au quotidien.

Circuler et se garer est devenu un casse-tête

Rues étroites saturées, stationnement payant, voitures mal garées autour des écoles et commerces : la circulation est devenue source de stress, de conflits et de pollution.

Le vélo ignoré par la ville
(218e sur 250)

Un simple pictogramme vélo sur des rues dégradées ne fait pas une politique cyclable.
Les familles renoncent à pédaler, faute de sécurité.

Des trottoirs impraticables pour les plus fragiles

Poussettes, fauteuils roulants, personnes âgées : se déplacer à pied à Saint-Maur relève souvent du parcours du combattant.

Notre réponse sur la mobilité


Nous voulons briser ce cercle vicieux en garantissant à chacun la sécurité et la liberté de se déplacer dans Saint-Maur, que ce soit à vélo, à pied ou en voiture. L’objectif est de repenser la circulation de manière rationnelle et inclusive, en sécurisant les déplacements non motorisés, en valorisant les rues commerçantes et scolaires, et en intervenant auprès d’Île-deFrance Mobilités pour améliorer le transport collectif pour tous les quartiers.

Quelques-unes de nos propositions

Nous mettrons en place un schéma de circulation sécurisée pour tous, séparant la circulation automobile et la circulation à vélo. Les rues de Saint-Maur étant trop étroites, et souvent bordées d’arbres, pour prévoir des pistes cyclables véritablement dignes de ce nom, la solution que nous proposons est de séparer la circulation automobile et la circulation à vélo.

Nous réserverons certaines rues à la circulation cycliste, avec des exceptions pour les riverains, garantissant sécurité et fluidité pour tous.

Nous flécherons les rues pour la circulation non motorisée afin de réduire les conflits entre voitures et vélos, le stationnement illégal autour des écoles et commerces, et les émissions de CO2 des Saint-Mauriens !

Nous renforcerons le stationnement sécurisé pour les vélos en concertation avec les directions des lycées et collèges.

Pour  la jeunesse et le sport accessible 

La jeunesse oubliée depuis des décennies

Saint-Maur a perdu son statut universitaire et n’a jamais replacé les jeunes au cœur de ses priorités.
Résultat : une ville qui vieillit, et une jeunesse qui ne trouve pas sa place.

La disparition des événements culturels pour les jeunes

Festivals, théâtre en plein air, court métrage… ces rendez-vous ont disparu.
Les jeunes n’ont aujourd’hui presque plus d’espaces d’expression culturelle dans leur propre ville.

Des équipements sportifs nombreux… mais peu accessibles

Stades, gymnases, piscines existent, mais horaires, tarifs et organisation freinent la pratique régulière, surtout pour les débutants et les familles.

Un manque de soutien concret aux initiatives des jeunes

Peu d’aides, peu de lieux, peu d’accompagnement pour monter un projet culturel, sportif ou associatif à Saint-Maur.

Notre réponse sur la jeunesse et le sport


Nous relancerons une véritable politique culturelle à destination de la jeunesse saintmaurienne, à partir de leurs demandes, par la création d’évènements conçus avec les jeunes de Saint-Maur où la musique et les formes d’expression les plus variées pourront prendre toute leur place. Politique qui inclura la pratique du sport, que nous souhaitons proche, accessible et populaire.

Quelques-unes de nos propositions

Création d’évènements culturels tournés vers la jeunesse : concerts en plein air, festival de théâtre pour enfants, concours d’expressions graphiques et plastiques, rencontres jeux vidéo…

Des équipements accessibles (PMR) et ouverts plus longtemps (soirées, week-ends, vacances), des créneaux dédiés aux 12–25 ans et aux personnes débutantes, avec de la médiation sur place.

Une tarification lisible et solidaire (quotient familial, packs découverte), le renforcement des “coupons sport” et des bourses BAFA/PSC1 pour former les plus jeunes.

Dans le cadre notamment, du budget participatif, nous financerons des projets culturels et sportifs portés par les jeunes de Saint-Maur (musiques, médias, sport, écologie urbaine).

Pour une  vraie politique écologique 

Une « végétalisation » surtout sur le papier

La communication municipale vante les espaces verts, mais la ville reste en dessous des règles de l’Ile-de-France (minimum 10 m² par habitant)

Des décennies de bétonisation

Depuis des années, les choix d’aménagement ont privilégié la construction au détriment de la nature et de la qualité de vie.

Une gestion de l’eau privatisée et peu maîtrisée

Le service de l’eau a été confié au privé, limitant le contrôle de la ville sur la qualité et le prix d’une ressource essentielle.

L’écologie absente des décisions municipales

Aujourd’hui, les choix de la ville ne sont pas guidés par un principe écologique clair et structurant.

Notre réponse sur l’écologie


Nous mettrons fin à cette inaction systémique en plaçant les décisions municipales sous le principe de la « règle verte », qui consiste à conditionner toutes les actions de la municipalité au respect des normes écologiques et environnementales aussi bien dans les objectifs que dans les conséquences indirectes de ces décisions.

Toutes ces actions se feront dans le cadre de la « démocratie communale » que nous mettrons en place, c’est-à-dire en concertation ou sur proposition des habitants et des associations.

Quelques-unes de nos propositions

Une grande consultation pour transformer la Place des Marronniers en poumon vert !

Remunicipaliser le service des eaux, comme c’était le cas avant sa privatisation effectuée sous Plagnol et Berrios au bénéfice de Veolia, de manière à garder un meilleur contrôle sur la qualité et le prix de l’eau, tout en assurant la gratuité des premiers mètres cubes indispensables à la vie.

Mettre en place un plan de circulation dans Saint-Maur pour favoriser les déplacements non-polluants.

Des cantines gratuites et 100 % bio, en garantissant pour ceux qui le souhaitent un menu végétarien, et en excluant des commandes les fournisseurs qui ne respecteraient pas les lois sur le bien-être animal.

Pour une commune « bouclier social »

Des inégalités sociales bien réelles

Derrière l’image d’une ville prospère, la pauvreté progresse, surtout chez les jeunes et dans certains quartiers comme les Rives de la Marne.

Se loger devient hors de prix

Le nombre de personnes sans domicile fixe augmente, tandis que la ville peine à proposer des solutions publiques accessibles.

Un accès aux soins de plus en plus difficile

Trouver un médecin généraliste devient compliqué, et l’offre de santé publique reste insuffisante face aux besoins.

Des services publics trop souvent délégués au privé

Petite enfance, grand âge, accompagnement social : la commune s’est progressivement retirée là où elle devrait protéger.

Notre réponse sur le social


Notre priorité est la dignité et l’égalité d’accès aux droits essentiels : petite enfance, santé, logement, grand âge.

La commune doit agir comme un bouclier social.
Face au retrait du service public et à la délégation systématique au privé, nous voulons réarmer la commune là où l’offre lucrative exclut : développer des services municipaux accessibles, accompagner réellement les familles, utiliser le foncier public pour créer des équipements utiles (crèches, santé, seniors).

Nous concentrerons l’effort sur les publics les plus exposés, notamment les jeunes et les familles monoparentales, sans oublier les Rives de la Marne. Il est possible de réduire les inégalités d’accès aux soins.

Enfin, nous rendrons des comptes : nous afficherons nos objectifs et nos résultats.

Quelques-unes de nos propositions

Nous favoriserons la tarification sociale dégressive jusqu’à la gratuité pour les services municipaux essentiels.

Nous consoliderons les aides financières municipales ciblées pour les ménages en difficulté.

Nous mettrons en place un Guichet unique d’accompagnement aux droits (logement, APL, surendettement) pour les familles le nécessitant.

Nous favoriserons par le foncier la création de crèches publiques.

Développer le petit commerce

Des commerces qui ferment, un dynamisme fragile

Malgré l’image affichée, de nombreux petits commerces disparaissent et l’activité économique de proximité s’affaiblit.

Des quartiers éloignés des commerces essentiels

La Pie, les Mûriers ou certains secteurs restent loin des services de base, obligeant les habitants à prendre la voiture pour le quotidien.

Des décisions coûteuses sans concertation des commerçants

La reconstruction des marchés couverts a été engagée malgré les réserves exprimées localement.

Un manque de soutien concret aux commerces indépendants

Peu d’outils municipaux sont mobilisés pour aider l’installation, la pérennité et la diversité des petits commerces.

Notre réponse sur les petits commerces


Il est temps de repenser l’attractivité de Saint-Maur en soutenant durablement ses commerces, en rééquilibrant l’offre dans tous les quartiers.
En utilisant au mieux les taxes payées par les commerçants (notamment sur la consommation finale d’électricité). Nous souhaitons faire de Saint-Maur une ville où les petits commerces peuvent s’installer, perdurer, embaucher et répondre aux besoins immédiats de la population.

Quelques-unes de nos propositions

Nous reviendrons sur la circulaire du maire interdisant l’ouverture des commerces au-delà de 22 heures. Saint-Maur gagne à ne pas devenir une ville dortoir et à retrouver du dynamisme en soirée, dans le respect de toutes et tous.

Nous étudierons la possibilité d’une modulation de la taxe foncière dans le but de promouvoir le commerce de proximité.

Nous utiliserons le droit de préemption de la mairie pour favoriser les commerces indépendants, prioritairement en circuit court, alimentation bio.

Nous aiderons, par la mise à disposition de locaux, l’installation ou le maintien de petits commerces.
Il est intolérable qu’une librairie ferme, comme ce fut le cas ces dernières années dans le quartier de la Varenne. Nous ferons tout pour offrir des conditions de stabilité et de transition dans des cas comme ceux-ci.

La culture pour toutes et tous

Une culture trop centrée sur les grandes structures

Les grandes structures concentrent l’essentiel des moyens, laissant peu de place aux initiatives locales.

Des associations culturelles peu soutenues

Le tissu associatif, pourtant riche et vivant dans les quartiers, manque de financements et de lieux adaptés.

Un déséquilibre budgétaire persistant

Les aides accordées aux associations culturelles restent bien inférieures à celles du sport, limitant la diversité artistique.

Un manque de coopération entre ville et associations

Salles, matériel et compétences pourraient être mieux partagés pour ouvrir la culture à toutes et tous.

Notre réponse sur la culture


Les associations sont des lieux de rencontre, d’apprentissage et de créativité. Elles relèvent du bien commun et doivent être traitées comme telles.

Notre cap tient en trois principes :

Équité : reconnaître leur rôle décisif dans l’accès de toutes et tous à la culture et leur donner les moyens d’agir, en luttant contre l’élitisme et la sélection sociale (tarifs accessibles, pratiques amateur).  

Transparence : des règles claires et publiques pour un financement qui valorise aussi les initiatives locales, avec un bilan comparé des coûts des offres municipales et associatives (Conservatoire, Ateliers d’Art, etc.).  

Coopération : rapprocher associations et structures municipales pour mutualiser espaces, matériel et compétences, et réouvrir un lieu jeunesse (type maison des jeunes, fermée par l’ancien maire Jean-Louis Beaumont) dédié aux pratiques collectives et aux musiques actuelles. Nous défendrons une politique culturelle qui dépasse la seule offre institutionnelle. Le Conservatoire est une chance, mais il doit s’articuler avec d’autres structures qui permettent autant de bénéficier que de participer à la culture.

Quelques-unes de nos propositions

Nous rééquilibrerons le budget culturel en renforçant les subventions des associations locales petites et moyennes.

Nous publierons des critères de subvention clairs (grille, calendrier, rapport d’exécution) pour que chacun sache sur quelles bases il est évalué.

Nous mutualiserons les moyens municipaux (salles, matériel, communication) avec des créneaux réservés et une tarification sociale pour les associations.

Nous ouvrirons les écoles primaires à la pratique artistique dès le plus jeune âge.

Pour la sûreté de toutes et tous

Une vidéosurveillance coûteuse et peu efficace

Des centaines de caméras pour un coût élevé, sans impact clair sur la délinquance du quotidien.

Pas assez de présence humaine sur le terrain

Trop peu d’agents municipaux pour assurer une présence réelle et rassurante dans tous les quartiers.

La prévention et la médiation négligées

Conflits de voisinage, arnaques, violences intrafamiliales : ces problèmes demandent du dialogue et de l’accompagnement, pas seulement des caméras.

Un cadre urbain qui ne favorise pas la tranquillité

Éclairage, circulation, aménagement des rues et espaces publics jouent un rôle clé dans la sûreté du quotidien.

Notre réponse sur la sûreté


Nous proposons une autre voie, à rebours du tout-sécuritaire, celle de la sûreté, inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Nous avons pour objectif d’assurer la tranquillité en privilégiant la médiation, la prévention, le dialogue et la justice sociale. Nous devons, à l’échelle de Saint-Maur, briser les méfiances réciproques, malheureusement trop fréquentes, entre la police et les habitants.

Ce programme demande à bâtir une relation de confiance entre les Saint-Mauriens et leur police, plutôt que de multiplier les dispositifs sécuritaires inutiles.

Quelques-unes de nos propositions

Nous proposerons un moratoire et un audit indépendant de la vidéosurveillance, dont le bilan en matière de réduction de la délinquance est au mieux mitigé, alors que son coût pèse lourdement sur le budget municipal. Les dépenses d’achat et de maintenance seront publiées annuellement et nous refuserons l’extension du parc (174 caméras à ce jour).

Nous privilégierons l’humain, et donc la police nationale, garante de la sécurité, mais aussi municipale, dont les effectifs à Saint-Maur-des-Fossés (une trentaine d’agents) sont largement en-dessous de la moyenne nationale. Nous veillerons à ce que les agents disposent de conditions de travail leur permettant d’accomplir pleinement leurs missions de service public, dans tous les quartiers de la ville.

Nous miserons sur la prévention (arnaques en ligne, démarchage, vols opportunistes) en lien avec les associations locales, les centres sociaux et les établissements scolaires. Des réunions publiques régulières permettront d’outiller les habitants et de régler les conflits de voisinage par la médiation.

LA SÛRETÉ N’EST PAS QU’UNE AFFAIRE DE POLICE. À Saint-Maur-des-Fossés, elle passe aussi par le désenclavement de certains quartiers populaires et le réaménagement d’espaces de sociabilité qui doivent être mieux équilibrés dans la ville. À ce titre, l’urbanisme de proximité (éclairage, cheminements, bancs, apaisement de la circulation) sera un levier central du vivre-ensemble.

Pour une démocratie communale

Un dialogue limité avec les habitants

Les espaces d’échange existent mais restent peu connus, peu accessibles et cantonnés à des sujets secondaires.

Des conseils de quartier invisibles

Les instances locales de participation sont peu investies et ne jouent pas leur rôle démocratique.

Peu de place pour l’expression citoyenne

Les habitants ont rarement l’occasion d’intervenir directement dans les décisions municipales.

Un pouvoir trop concentré, peu partagé

Les grandes décisions se prennent sans mécanismes clairs de consultation, de pétition ou de référendum local.

Notre réponse sur la démocratie communale


Il est temps de mieux partager le pouvoir entre les élus et les habitants. De revitaliser la démocratie là où elle est la plus concrète, à l’échelle d’une rue, d’un voisinage ou d’un quartier. Nous faciliterons l’intervention populaire permanente à Saint-Maur, dans un esprit démocratique et de solidarité, pour permettre aux élus d’entendre tous les Saint-Mauriens, y compris sur les thématiques structurantes (social, école, grands projets) et plus particulièrement les plus fragiles et isolés d’entre nous.

Quelques-unes de nos propositions

Nous ouvrirons des cahiers de doléances dans tous les quartiers de Saint-Maur, dès l’installation de notre équipe. Nous faciliterons l’échange et la remontée des enjeux locaux et micro-locaux invisibilisés.

Nous revitaliserons les conseils citoyens de proximité, que nous souhaitons voir composés d’habitants volontaires et tirés au sort. Ces rencontres seront complétées de dispositifs de garde d’enfants pour assurer une bonne participation.

Nous ouvrirons lors de chaque conseil municipal, un temps pour les questions de citoyens.

Nous convoquerons des référendums pour les grands projets structurants et donnerons la possibilité aux citoyens d’organiser des référendums d’initiative communale dont les résultats devront être respectés sous réserve d’une participation minimale.

 Saint-Maur inclusive et contre toutes les discriminations

Discriminations institutionnelles avérées

La municipalité a été condamnée pour harcèlement moral et discrimination liée à la maternité, révélant des pratiques internes contraires à l’égalité.

Contrôles au faciès et discriminations dans l’espace public

Des jeunes sont encore ciblés dans la rue sur des critères d’apparence, installant un sentiment d’injustice et de défiance.

Invisibilisation des personnes précaires et des questions de genre

Les personnes en grande précarité et les problématiques liées au genre sont trop souvent ignorées dans l’action municipale.

Tolérance politique envers des positions discriminatoires

Le soutien affiché du maire Pierre-Michel Delecroix à Robert Ménard envoie un signal contraire aux valeurs d’égalité et de respect.

Notre réponse sur l’inclusivité


Nous proposons une autre voie, à rebours du tout-sécuritaire, celle de la sûreté, inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Nous avons pour objectif d’assurer la tranquillité en privilégiant la médiation, la prévention, le dialogue et la justice sociale. Nous devons, à l’échelle de Saint-Maur, briser les méfiances réciproques, malheureusement trop fréquentes, entre la police et les habitants.

Ce programme demande à bâtir une relation de confiance entre les Saint-Mauriens et leur police, plutôt que de multiplier les dispositifs sécuritaires inutiles.

Quelques-unes de nos propositions

Nous créerons un accueil municipal dédié aux victimes de discriminations, ouvert au public comme aux agents municipaux.

Nous monterons un observatoire des discriminations, cogéré avec les associations et les habitants, doté d’un budget participatif, pouvant mettre en œuvre des actions de testing, des cafés citoyens pour favoriser la convivialité.

Nous apporterons un soutien individualisé aux femmes victimes de violences ou de sexisme en les accompagnant dans leurs démarches, en renforçant l’hébergement d’urgence, en appuyant leur demande de logement.

Nous opterons pour une politique de sensibilisation active à l’égalité femmes-hommes et à la lutte contre le sexisme au sein des institutions municipales (périscolaire, affichage local, bibliothèques municipales).

Une commune pour la paix et pour le droit  international 

Un contexte mondial marqué par les guerres et les violences de masse

L’invasion de l’Ukraine, l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 en Israël et le génocide à Gaza contre le peuple palestinien traduisent un basculement brutal du monde vers la guerre.

Atteintes à la liberté et au débat démocratique

Avec le vote d’une loi par l’ancien maire désormais député Sylvain Berrios visant à criminaliser toutes critiques d’Israël.

La mairie cherche à faire taire les positions en faveur du droit international

La France Insoumise est demeurée ferme dans la défense du droit international, de la paix et de la justice, sans céder aux pressions, y compris venant de la municipalité

Absence de soutien au droit international

La municipalité ne prend pas position pour le respect du droit international et pour des cessez-le-feu dans les conflits en cours.

Notre réponse sur la paix & le droit international


À l’échelle de Saint-Maur, nous devons prolonger cet engagement : soutenir les peuples en lutte pour leur autodétermination, faire vivre la mémoire et renforcer la coopération internationale. Ainsi, Saint-Maur pourra affirmer son identité de ville solidaire, digne et ouverte sur le monde. Récemment, certaines communes ont choisi d’arborer le drapeau palestinien sur la façade de leur mairie, montrant que l’échelon municipal agit réellement dans la lutte contre le génocide à Gaza, d’abord par les symboles, ensuite par les actes.

Quelques-unes de nos propositions

Pour plus de fraternité et d’humanité, nous renforcerons le travail de transmission de la mémoire de tous les génocides ou ethnocides (Arméniens, Shoah, Rwanda). Nous devrons poursuivre le combat contre le génocide en cours à Gaza.

Pour la paix, nous inscrirons dans la ville des gestes symboliques forts, comme la commémoration d’Hiroshima par la plantation d’un arbre de la paix.

Pour le droit et la justice, nous affirmerons publiquement notre soutien au droit international et à l’exigence de cessez-le-feu dans les conflits actuels (Ukraine, Palestine).

Pour l’ouverture et la coopération, nous développerons les jumelages et les projets de codéveloppement (écoles, lutte contre la malnutrition, agriculture durable). Nous conditionnerons ces jumelages au respect du droit international.